En premier lieu, il s’agit donc de changer notre regard sur l’échec, condition sine qua non pour qu’il soit potentiellement considéré comme une invitation à explorer des contrées, des chemins que nous n’aurions pas explorés sans lui. Ou, au minimum, à se poser d’autres questions… Il nous libère en quelque sorte du temps pour réfléchir à une autre approche – une réorientation professionnelle…- ou toute envie jusqu’ici inassouvie, voire à peine envisagée. Comme s’il augmentait notre potentiel créatif et notre envie d’apprendre.

Dans ce contexte, l’échec nous aide également à mieux nous connaître et, pourquoi pas, à grandir, à progresser. Sans compter qu’il nous confère aussi une forme d’humilité. Comme une façon de nous rappeler que rien n’est acquis, ni simple.

Chocolat : êtes-vous du midi ou du soir ?

Source : Destination Santé

Lien source : Surmonter l’échec… pour avancer plus loin